L’Homme nu, La dictature invisible du numérique, de Marc Dugain et Christophe Labbé.

Roman sensation qui joue sur les fantasmes, ceux qui font peur, ceux que les auteurs nous imposent.

Oui il s’agit bien d’un livre qui fait les questions et les réponses, avec toutes les méthodes de manipulation de notre subconscient. Aucun amour, que de la peur et de la mise en garde contre Le Système et Sa Matrice.

Big data à toutes les pages sans en présenter la moindre définition. De même pour la dictature du numérique ou encore le mot matrice. Prenez tous les termes clés, ils restent flous et sous libre interprétation des auteurs.

Venons en a la méthode rédactionnelle de chaque chapitre :

-citer un auteur de référence dans un domaine tel que Orwell ou Tocqueville, sur la thématique qui va être traitée,

  • présenter un fait et de son beau côté marketing,
  • anticiper le potentiel destructif sur notre liberté, apprentissage, découverte du monde, valeurs…
  • user de superlatifs sur des points anodins ou incertains,
  • citer quelques études ou articles de journaux, donnant un pseudo côté de livre scientifique,
  • ne jamais être dans le nuance, sauf à en profiter pour faire un joli twist.

J’ai assez démonté ce torchon, venons en au contenu :

  • De quoi y parle t-on ? De l’évolution de l’air du numérique et de la place grandissante des big data, nouvelle source d’aliénation de l’Homme !
  • Pourquoi ? Parce que les big data permettent d’analyser le monde d’aujourd’hui et de façonner celui de demain.
  • Pour qui ? Pour la sécurité des grandes nations et leur prédominance sur le monde, les publicitaires ou encore les lobbies.
  • Depuis quand ? La stasi récupérait déjà des informations colossales sur les citoyens. Les big data, telles que présentées dans le livre, prennent le relais depuis les années 2000 avec Internet, les ip, cookies et ses réseaux sociaux.
  • Comment les Gafa, la NSA et consorts font-ils pour alimenter ces grands entrepôts de données personnelles ? Grâce à nous, en nous traçant et surtout avec nos contributions volontaires sur les réseaux sociaux et divers objets connectés.

Je n’ai rien à me reprocher, mais vous, avez-vous quelque chose à redire de moi ?

Que ce soit de mes hobbies, enseignes de prédilection, vacances, emploi, pensée politique… il y aura toujours des personnes, entreprises ou institutions qui auront à redire.

Que ce passera-t-il si ces « agents » non étatistes, disposant de tant de les données, acquièrent (directement ou indirectement) un pouvoir exécutif, législatif ou juridique ?

Quelle sera alors les nouvelles limites de notre liberté ?

Sur ce, je vous souhaite de bonnes réflexions.

PS : n’oublier pas de liker et de laisser un commentaire pour montrer aux IA votre préférence à me lire.

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